Articles tagués ‘hommes’
Colmatage
Posté par Fabrice Delannoy | Dans la catégorie Photos
Rafraîchissement!!!
Posté par Fabrice Delannoy | Dans la catégorie Photos
Le “savika”
Posté par Fabrice Delannoy | Dans la catégorie Photos
Le ” Savika” plus communément appelé ” Tolonomby” est un sport traditionnel et initiatique qui oppose jeunes Betsileo aux zébus dans des combats à “mains nues”.
Les combats peuvent durer plusieurs heures en fonction du nombre de zébus engagés ainsi que les participants qui seront notés par des jury.
Le clou du spectacle se résume par un dernier combat entre le “roi” des zébus (350 kg de muscle) contre le meilleur combattant de la journée.
Retour de pêche
Posté par Fabrice Delannoy | Dans la catégorie Photos
Farafangana, petite ville de la côte est. La principale activité est la pêche déclinée sous différentes techniques selon les espèces prélevées. Ce matin là, je décide de mettre le réveil à 4 heures du matin car depuis deux jours je guette avec impatience, des groupes de femmes munies d’une simple moustiquaire chargées de pêcher dès l’aube dans l’estuaire voisin de l’océan, des “Bichiques”.
Ce sont de minuscules anguilles très prisées en particulier par les réunionnais, les espagnols et les japonais. Ces petits poissons sont pêchés à l’aube en fonction des marées et de la lune.
Malheureusement ce matin là, elles ne seront pas au rendez-vous. Je décide alors de me balader sur la plage en observant attentivement les différentes activités qui s’y trouvent. Lorsqu’au bout d’une dizaine de minutes de marche, j’aperçois des pirogues bravant l’océan agité et dangereux, se dirigeant vers la plage, ayant passé une partie de la nuit en mer pour pêcher la langouste.
Une fois la plage accostée, les pêcheurs doivent porter leur pirogue plusieurs dizaines de mètres plus loin, pour atteindre l’estuaire qu’ils devront également traverser, afin de rejoindre leur village.
Impressionnant le courage, l’ingéniosité, la force physique et mentale que ces hommes déploient.
Décharge municipale d’Andralanitra (Antananarivo)
Posté par Fabrice Delannoy | Dans la catégorie Photos
Cette décharge est situé à 13 km à l’est de la capitale. Parti de bon matin faire un reportage, le taxi qui m’emmenait me déposa à l’entrée. Je décidais de rentrer naturellement mais très vite je fus interpellé par un employé qui m’expliqua qu’il était interdit de faire des photos sans l’autorisation de la société d’exploitation, mais qu’il était possible que je visite les lieux.
J’insistais lorsqu’il m’emmena dans le bureau du responsable. Après plusieurs minutes de négociations, je compris que les photographes n’étaient pas les bienvenus. Je fis donc demi tour, faisant mine d’être résigné et la sortie franchie, je décidais par un moyen quelconque d’y rentrer sans sésame. Advienne que pourra.
Compte tenu de la taille du site (8 hectares), j’ai longé le terrain sur plusieurs centaines de mètres hors de vue des gardiens et fini par y pénétrer. Plusieurs dizaines de personnes (femmes, hommes, enfants, bébés, vieillards) récupèrent tout ce qui peut être revendu.
Une partie de la décharge est volontairement incendiée. Une fois que le papier, le plastique et autres produits sont détruits par le feu, il est plus facile pour les gens qui fouillent de récupérer les métaux qui ont une valeur ajoutée comparée à la plupart des autres déchets.
Ils sont nombreux à vivre à l’intérieur du site dans des abris de fortune. Une partie importante des gens survivant dans la décharge, sont issus de la campagne. Ils ont quitté la brousse et la terre nourricière pour émigrer dans la capitale avec l’espoir de trouver un travail. Malheureusement, la plupart se sont retrouvés piégés dans cet endroit qui leur permet juste de se nourrir au quotidien sans les moyens de se payer un billet retour.
Avec pour seul espoir d’y vivre ou plutôt survivre?
Destin tragique. La vie est parfois cruelle…




